Petit historique sans prétention ...

Le bondage tel que nous le concevons aujourd'hui trouve ses origines au Japon où, depuis des siècles, les cordes et la technique des noeuds ont acquis une place importante dans la culture et la religion.

Dans les cérémonies religieuses par exemple, les cordes et les noeuds représentent les liens unissant les divinités avec le peuple.

Que ce soit dans l'habillement traditionnel (le kimono ne possède pas de boutons et ne se ferme que par des liens), dans la poterie (le style Jomon directement inspiré de motifs en cordes), ou de l'emballage des cadeaux et d'autres objets, la société japonaise a élaboré un véritable art des liens.

Tout naturellement, les cordes ont été mises à contribution dans le domaine militaire et les premières véritables techniques de bondage ont été élaborées afin de capturer, d'immobiliser et de torturer des prisonniers.

Par la suite, certains artistes ont commencé à produire des oeuvres érotiques mettant en scène des personnages attachés avec des cordes et des bambous, et au début du XXème siècle apparurent les premières photographies de bondages érotiques. Quelques magazines commencèrent à circuler.

A partir des années 1950, de véritables experts en bondage, appelés nawashi, perfectionnèrent les techniques, désignées sous le vocable de kinbaku, et commencèrent à donner de véritables performances dans des clubs spécialisés.

A la même époque aux Etats-Unis, des artistes tels que Robert K. Bishop (dessin de gauche) ou John Willie (dessin de droite), et la célèbre Betty Page, commencèrent à publier des bandes dessinées et des photos directement inspirées des pratiques japonaises, mais adaptées à l'esprit occidental.

 

   

Tout cela correspond surement à ce que vous avez pu lire ça et là sur le Net ...

Mais connaissez-vous le plus ancien album photographique de bondage connu et savez-vous qui l'a réalisé ?

Non ? Alors suivez-nous à la découverte de Charles-François Jeandel ...

N.B. Les illustrations apparaissant sur cette page ont été récupérées sur le Net.